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Que trouve-t-on dans ma bibliothèque personnelle ?

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  Ce qui m'attire l'oeil à l'instant, ce sont d'abord les guides touristiques de la collection Voir, que j'achetais adolescente : Irlande et Portugal (où je n'ai encore jamais mis les pieds), Prague, Paris, Florence et la Toscane que j'ai eu la joie de découvrir. De très nombreux livres de développement personnel sur la Communiation Non Violente, la relation de couple, la relation parents/enfants, notamment Isabelle Filliozat, Catherine Dumonteil-Kremer, Mon enfant mon égal, J'arrête de râler sur mon conjoint et mes enfants ; plusieurs livres de David Servant-Schreibert : Vaincre la dépression ; Anticancer ; des livres sur la médiation.  Les romans recommandés par mes profs du secondaire pour réussir en français.  De la poésie en veux-tu en voilà car mon stage de fin d'études de bibliothécaire et mon TFE ont été effectués à la Maison de la Poésie et de la Langue Française de Namur et que comme le stage n'était pas rémunéré, j'ai été payée en ...

Youssef, le voyageur insatiable

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  Le premier pays que j'ai visité à l’âge de 9 ans était   l’Espagne. Si jeune, je n’avais aucune idée de ce à quoi ressemble l’Europe. Ma famille et moi avons visité le sud de l’Espagne, j'ai profité de plusieurs activités vraiment agréables,   j'avais trop hâte d’y participer : Tivoli world un fameux parc d'attraction ou encore le fantastique aquaparc de Torre Molinos. A ce moment-là, il n’y avait pas d'AP au Maroc donc c'était totalement nouveau pour moi. J’ai découvert de belles plages et de jolies ruelles, tout était très bien entretenu. J'ai été très étonné par la propreté leurs infrastructures. Même sur la Costa Del sol qui n’était pas encore extrêmement développée économiquement à cette époque.   L’Espagne représentait un Eldorado par comparaison au Maroc que je connaissais depuis mon enfance. Ce voyage m’a grandement dépaysé.   Le deuxième pays sur ma liste est la Grèce à l’âge de 15 ans. J'ai exploré ce beau pays avec une organisation et ...

Lindsay, l'étudiante en quête de sens

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  En secondaire, Lindsay pensait devenir éducatrice, elle était en techniques de qualification en 5 e et 6 e . Elle a vraiment apprécié les différents stages qu’elle a pu trouver dans ce domaine, mais pas au point de sentir la vocation. Elle envisageait alors de se diriger vers les études d’institutrice primaire mais un point la dérangeait, le fait que c’est un diplôme qui prépare à une seule et unique carrière. Elle voulait ouvrir son horizon plutôt que de le laisser fermé comme c’est le cas de ses camarades de classes. Si jeunes, ils pensent déjà avoir raté leur vie, simplement parce qu’ils sont en technique de qualification. Elle décide alors d’aller à l’Université, pour se prouver qu’elle en est capable et pour faire plaisir à son papa. Elle s’oriente vers la Sociologie et l’Anthropologie pour comprendre le monde dans lequel on vit et ainsi en faire des critiques constructives et « à propos ». Le cursus qui la tente est à Louvain-La-Neuve, elle vit à Mons, elle...
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  Un ingénieur devenu enseignant et commercial, et maintenant equicoach !   Après tes études d’ingénieur tu es devenu professeur de mathématique et commercial pour de grandes entreprises, qu’est-ce qui t’a amené à te former au coaching ?   J’ai suivi une première formation en coaching à la B.A.O. à Bruxelles pour mieux comprendre l’humain. En tant que professeur de mathématiques, je voulais que mes élèves réussissent en étant heureux et en ayant confiance en eux. En tant que commercial, je voulais que mes clients soient heureux avec leur achat et réaliser de bonnes ventes. Dans les deux cas, il était primordial de comprendre l’humain que j’avais en face de moi, d’une part pour l’amener à modifier son comportement pour parvenir à la réussite scolaire ; d’autre part pour l’aider à s’autoriser à se faire plaisir et acheter ce qu’il voulait vraiment.   Quand j’ai entamé ma carrière d’enseignant, j’avais la croyance selon laquelle « o...

Photographe amateur depuis 30 ans

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  Comment t'es venu l'amour de la photo ?  On m'a mis un appareil en mains quand j'avais 6 ou 7 ans, on m'a dit : "Tu regardes ici et tu appuies là". Cela fait maintenant plus de 30 ans que je regarde ici et que j'appuie là.  J'ai remporté plusieurs prix lors d'un concours photo quand j'avais 12 ans, c'était sur le thème des rhododendrons.  Je suis un photographe qui travaille à l'instinct, je n'ai pas étudié la technique ni les spécificités de mon appareil, je n'utilise pas un appareil professionnel.  Je suis un amateur dans le plus noble sens du terme. Je photographie par passion, par envie, je m'octroie une totale liberté. Je vois des choses que les autres ne voient pas. C'est ce que j'ai envie de montrer sur mes photos.  Une photo c'est un moment au présent qu'on consulte dans le futur pour se remémorer le passé.  Je capture un moment, un lieu, un regard qui risque de ne plus exister dans le futur.  J...
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Se lancer comme entrepreneuse    Conflidanse sur facebook la page   Conflidanse sur facebook le groupe J'y pense depuis très longtemps, ballotée entre le désir et la peur, entre un grand OUI et un grand : "je n'y arriverai jamais, j'ai besoin de sécurité".  Ce n'est pas nouveau pour moi d'être tiraillée entre des désirs contradictoires, entre l'amour et la peur, entre décevoir papa ou maman ;  me choisir ou choisir le bien pour mes proches.  Ce qui a changé récemment, c'est que j'ai eu l'impression de me heurter encore à mes difficultés et à la déception d'autrui et que vraiment, cela suffit !  Je m'étais lancée dans un PFI, un plan formation insertion. Les patrons me semblaient formidables, la localisation, la matière à traiter, leur façon de voir le métier, tout cela me convenait parfaitement.  Pourtant, je me suis heurtée à mes limites, aux conditions que je ne peux plus accepter : s'astreindre à respecter des horaires fixes,...

Ma première tentative comme biographe

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   Cécile Bray : Comment je suis devenue monitrice d’auto-école.  Je ne savais pas, en débutant ma carrière, que j’apprécierais autant ce métier au point de l’exercer pendant quinze ans. Surtout, je ne me doutais pas que même si des pauses étaient nécessaires dans ma carrière, je finirais toujours par y revenir.  Cet après-midi, j’ai passé deux heures avec Mathieu mon nouveau collègue, c’est avec bonheur que je constate qu’en très peu de temps je suis à l’aise avec un nouvel élève et je détecte rapidement ses besoins d’amélioration, les points sur lesquels notre travail va s’approfondir.  J’ai déjà envisagé de changer de métier, ce qui m’arrête ce sont les efforts d’adaptation à faire quand on repart de zéro. La nouveauté cause son lot d’incertitudes, de questionnements intérieurs : serais-je à la hauteur ? Vais-je comprendre ce qu’on attend de moi ? La réaction des autres parties prenantes sera-t-elle positive à mon égard ? Suis-je légitime ?  La spécifici...